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    Autour du clivage et de phénomènes apparentés en français contemporain: le cas des structures en j'ai X qui
    Cette étude a pour premier objectif de décrire les énoncés en J’AI X qui du français contemporain (j’ai ma feuille qui est tombée, tu as l’œil gauche qui est bien rouge, etc.) d’un point de vue syntaxico-sémantique, à partir d’exemples authentiques issus de plusieurs recherches de corpus, dont une recherche automatique au moyen du logiciel TXM sur un corpus de français parlé d’environ 2,5 millions de mots. Le premier chapitre propose un compte rendu des différentes descriptions existantes des structures en J’AI X qui dans la littérature linguistique, puis une synthèse des points consensuels et des points problématiques. Les trois chapitres suivants reviennent en détail, d’un point de vue théorique, sur les points jugés problématiques, en proposant un bilan critique autour des notions de relative prédicative, de prédication seconde et de clivage lorsque ces notions sont appliquées aux exemples en J’AI X qui. La dernière partie du travail expose les résultats de recherche et d’analyse du corpus. Le chapitre V présente la méthodologie de recherche et les résultats bruts, mais aussi les problèmes rencontrés ainsi qu’une discussion méthodologique de portée plus générale. Le chapitre VI expose les résultats de l’analyse syntaxico-sémantique : trois types de structures sont proposés, avec diverses solutions d’analyse. Le chapitre VII, enfin, discute certains des rendements discursifs de ces structures en J’AI X qui, toujours à partir d’exemples authentiques contextualisés. The first purpose of this study is to describe j’ai X qui utterances in contemporary French (e.g. j’ai ma feuille qui est tombée, tu as l’œil gauche qui est bien rouge, etc.) on a syntactic and semantic level. Analyses are based on authentic utterances from several corpora, including results from research performed using TXM (open-source Textometry software) on a corpus of approximately 2.5 million words of spoken French. Chapter I offers a report of existing descriptions of the j’ai X qui construction, and a synthesis of consensual and non-consensual points. Chapters II, III and IV go back over problematic points and discuss the concepts of relative clause with predicative function (relative prédicative), secondary predication (prédication seconde), and clefting (clivage) in relation to j’ai X qui utterances, mainly from a theoretical point of view. The results of the corpus research and analysis are then presented. Chapter V discusses the research method, the main results and the issues encountered during the project. Chapter VI provides results of syntactic and semantic analysis: it is suggested that examples can be divided into three types of structures, and descriptions are given for each of them. Chapter VII examines some of the discourse functions of j’ai X qui structures in French.
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    La forme des interrogatives dans le Corpus suisse de SMS en français:: étude multidimensionnelle
    (2017) ; ;
    Lefeuvre, Florence
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    Coveney, Aidan
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    Le Goffic, Pierre
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    Stark, Elisabeth
    La présente thèse s’inscrit dans le projet FNS Sinergia 136230 “SMS communication in Switzerland: Facets of Linguistic Variation in a Multilingual Country”. Ella a pour but d’étudier la variabilité formelle des questions dans le Corpus suisse de SMS en français, en montrant comment l’analyse des données en provenance des interactions informelles autres que l’oral spontané – telles que messagerie instantanée, SMS, WhatsApp, etc. – peut nous permettre d’élargir les horizons et de porter un nouveau regard sur les phénomènes de la variation syntaxique. En effet, le français est réputé pour la variété importante de structures interrogatives : trois variantes pour la question totale (Tu vas au cours ?, Vas-tu au cours ?, Est-ce que tu vas au cours ?), et au moins six ou huit pour la question partielle (Tu vas où ?, Où tu vas ?, Où vas-tu ?, Où va ton frère ?, Où est-ce que tu vas ?, Qui va au cours ?, Où c’est que tu vas ?, C’est où que tu vas ?). Cette thèse vise, en conséquence, à comprendre comment les scripteurs de messages sont amenés à choisir entre les différentes variantes à disposition. L’hypothèse que nous faisons dans cette thèse est fonctionnaliste : elle postule que sous la pression de différents types de contraintes, aussi bien linguistiques que non linguistiques, le scripteur choisit telle variante qui lui permet de parvenir au mieux à ses fins communicatives. Afin d’identifier les différents types de contraintes ou de facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur le choix des variantes, nous appliquons un modèle d’analyse multidimensionnel qui s’intéresse simultanément aux paramètres grammaticaux, interactionnels et sociolinguistiques., This thesis is part of the project FNS Sinergia 136230 "SMS communication in Switzerland: Facets of Linguistic Variation in a Multilingual Country". The aim of the thesis is to provide analysis of the variety of French interrogative structures in the Swiss SMS Corpus. It also attempts to show how the data originating from spontaneous electronic interaction (instant messaging, texting, WhatsApp, etc.) allows us to broaden the scope and to take a new look at the phenomena of syntactic variation. The French language is known for the wide variety of interrogative structures: 3 variants for yes/no questions (Tu vas au cours ?, Vas-tu au cours ?, Est-ce que tu vas au cours ?), and at least six or eight variants for wh- questions (Tu vas où ?, Où tu vas ?, Où vas-tu ?, Où va ton frère ?, Où est-ce que tu vas ?, Qui va au cours ?, Où c’est que tu vas ?, C’est où que tu vas ?). Therefore, our goal is to understand how SMS writers make the choice between available French interrogative structures. The hypothesis of this study is functionalist: it postulates that under the pressure of various linguistic and non-linguistic constraints, the SMS writer chooses that variant which allows him to best achieve given communicative goals. In order to identify different types of constraints or factors that may influence the choice of variants, a multidimensional analysis model is applied which focuses simultaneously on grammatical, interactional and sociolinguistic parameters.
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    Nouvelles perspectives sur l'anaphore: points de vue linguistique, psycholinguistique et acquisitionnel
    (Berne: Peter Lang, 2014) ;
    Longtemps limitée à une simple perspective textualiste, l’anaphore a, ces vingt dernières années, été l’enjeu de très nombreux travaux influencés par les forts courants de la linguistique du discours ainsi que par les approches cognitives, pragmatiques et, plus récemment encore, interactionnelles de la référence. Phénomène discursif éminemment complexe, l’anaphore met en jeu des mécanismes informationnels, mémoriels et inférentiels variés, que de nombreux modèles, linguistiques et psycholinguistiques, ont cherché à capter. Le propos du présent ouvrage est double : proposer un bilan épistémologique mettant au jour, parmi les modèles et approches proposés, ceux qui ont résisté au temps (et aux modes) ; pointer les aspects du phénomène anaphorique qui nécessiteraient des investigations complémentaires. En abordant la thématique de l’anaphore de manière interdisciplinaire, ce livre vise aussi à décloisonner des domaines de recherche qui trop souvent s’ignorent : il rétablit le dialogue entre approches linguistiques, psycholinguistiques et acquisitionnelles, tout en faisant place aux perspectives orientées vers la logopédie et le TAL (Traitement Automatique du Langage).
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    Stratégies concessives dans deux débats politiques: les duels présidentiels français de 2007 et de 2012
    (2013)
    Schardt, Emanuel
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    En linguistique, la concession a été étudiée principalement sous l’angle de ses marqueurs et, dans une moindre mesure, de sa structure et de son assise logico-sémantique. Décrite pour elle-même, elle n’a pas été abordée comme une figure argumentative répondant à une stratégie persuasive. La perspective rhétorique est en revanche bien présente dans certains travaux d’argumentation et d’analyse du discours. Seulement, se situant à un niveau macro-discursif, ceux-ci traitent la concession comme une boîte noire, sans prendre en considération ses composants morphosyntaxiques et sémantiques. La présente investigation vise à jeter un pont entre ces deux approches : il s’agit de mettre en évidence une stratégie concessive chez chacun des participants aux duels présidentiels français de 2007 et de 2012, en décrivant les principales caractéristiques des concessions, à savoir le marquage et la structure, la façon dont le locuteur reprend le discours autre et la manière dont il y oppose une contre-argumentation. L’analyse des concessions produites lors des duels présidentiels français de 2007 et de 2012 révèle qu’elles sont employées comme moyens d’agression et/ou d’autopromotion, selon qu’elles visent à attaquer l’image publique de l’adversaire ou à défendre celle du locuteur. Le choix de la stratégie et la façon de la mettre en œuvre dépendent de l’identité du locuteur, de celle de son vis-à-vis et de la situation générale de l’échange. Lors du débat de 2007, Nicolas Sarkozy adopte une double stratégie d’autopromotion et de décrédibilisation de l’adversaire : l’agression se fait sous le couvert d’une attitude avenante et respectueuse. Chez Ségolène Royal, les concessions sont essentiellement au service de l’autopromotion : en tant que femme, elle cherche à montrer qu’elle sait s’imposer et, en tant que politicienne, elle doit encore asseoir son image publique. Lors du face-à-face de 2012, Nicolas Sarkozy doit défendre son bilan et il opte donc pour une stratégie visant principalement à parer aux attaques de François Hollande. A l’inverse, ce dernier cherche avant tout à miner l’image publique du président sortant par des attaques contre son bilan.
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