Voici les éléments 1 - 10 sur 55
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    Immediate and Mediate Perception in Berkeley
    (London, Oxford, New York: R. Brook & B. Belfrage, 2017)
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    The Experience of Absolute Beauty in Hutcheson: Perception, Reason and Pleasure
    "Francis Hutcheson and the Origin of the Aesthetic", Endre Szécsenyi ed., (Research Institute of Irish and Scottish Studies, University of Aberdeen)
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    La constitution malebranchiste de la conscience sensible
    (2016) ; ;
    Kambouchner, Denis
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    Buzon, Frédéric de
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    Carbone, Raffaele
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    Moreau, Denis
    Cette étude est consacrée à l’analyse malebranchiste de la sensibilité. Elle montre comment, par une analyse couplée de ses conditions concrètes et de sa constitution métaphysique, développant une véritable psychologie de l’intériorité et de l’expérience ordinaire et faisant du sentiment le point nodal de la double union de l’homme au monde et à Dieu, Malebranche parvient à produire une description puissamment originale de la conscience sensible. En témoigne en particulier le profond réaménagement qu’il impose aux cadres cartésiens de la noétique et de la psychologie, au cours de l’élaboration des concepts structurants de son analyse du sentir. Pourtant, s’il nous faudra souligner d’indéniables lignes de fracture entre les pensées, dont nous aurons à réévaluer le rapport, nous montrerons aussi en quoi l’analyse malebranchiste du sensible peut être comprise comme le prolongement – assurément critique et parfois paradoxal – de certaines suggestions cartésiennes., This study addresses Malebranche’s analysis of sensibility. It tends to show how Malebranche, by an accurate account of its concrete conditions and metaphysical setting, developping a real psychology of interiority and day-to-day experience and considering sensation as the knot of humans’ double bond to God and the world, achieves to give an utterly original description of what he refers to as ‘inner feeling’. This appears mainly through the shifts Malebranche impulses to the cartesian settings of noetics and psychology. However, despite obvious differences between both authors’ conceptions, this study will show that Malebranche’s analysis can as well be undestood as an extension, yet critical and paradoxical, of some lines of inquiry Descartes himself had been suggesting.
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    Spinoza on Emotion and Akrasia
    (2015)
    Remmelzwaal, Christiaan
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    Garber, Daniel
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    Koistinen, Olli
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    Laerke, Mogens
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    LeBuffe, Michael
    The objective of this doctoral dissertation is to interpret the explanation of akrasia that the Dutch philosopher Benedictus Spinoza (1632-1677) gives in his work The Ethics. One is said to act acratically when one intentionally performs an action that one judges to be worse than another action which one believes one might perform instead. In order to interpret Spinoza’s explanation of akrasia, a large part of this dissertation investigates Spinoza’s theory of emotion. The first chapter is introductory and outlines Spinoza’s categorisation of mental states and his conception of the relation between the mind and the body. The second chapter deals with Spinoza’s epistemology and the relation between cognitive mental states and states of the brain. The third chapter argues that Spinoza holds that emotions are non-cognitive mental states that are caused by cognitive mental states. The fourth chapter interprets Spinoza’s discussion of the emotions of Joy and Sadness insofar as they are mental states. The fifth chapter suggests that when Spinoza says that the power of our body is increased or decreased when we are joyful or sad, he means that when we are joyful or sad then, at the same time, our heart and perhaps the organs of our digestive system are affected in such a way that our bodily health is increased or decreased. The sixth chapter points to three problems that concern Spinoza’s definitions of the psychophysical states of pleasure, pain, cheerfulness and melancholy, and offers slightly altered definitions of these states. The seventh chapter interprets the various aspects of Spinoza’s conception of the emotion of Desire, both insofar as it is a state of the mind and insofar it is a state of the body, as well as the relation between the emotion of Desire and man’s striving for self-preservation. The eighth chapter discusses what Spinoza writes on the strength of emotions and the way in which we make value judgments in order to finally interpret why it is, according to Spinoza, that ‘we so often see the better for ourselves but follow the worse’.
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    Conscience et connaissance de la pensée chez Descartes
    (Paris: Hermann, 2014) ;
    Charles, S.
    ;
    Malinowski-Charles, S.
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    Descartes et la question de la civilité: la philosophie de l'honnête homme
    (2014)
    Lelong, Frédéric
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    Kambouchner, Denis
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    Buzon, Frédéric de
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    Guenancia, Pierre
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    Gontier, Thierry
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    Spallanzani, Mariafranca
    Ce travail a pour objet d’éclairer la conception cartésienne de la philosophie, de la rationalité et de la subjectivité par les notions humanistes de civilité et d’honnêteté. Cette interprétation de l’oeuvre cartésienne permet de remettre en question sa lecture solipsiste et antihumaniste. Il s’agit également d’expliquer la présence dans cette pensée de valeurs qui ne coïncident pas avec les bases communément étudiées en philosophie de la justification épistémique et de la normativité pratique, comme par exemple la «facilité», le «naturel», la «douceur», et la «convenance». L’idée de «civilité» permet de penser un humanisme sans présomption et sans démesure qui irrigue les différentes dimensions de la philosophie cartésienne. La civilité philosophiquement refondée apparaît comme une perfection entre deux extrêmes, la barbarie et la sauvagerie, perfection liée à l'exigence de réconcilier la raison et la sensibilité, la norme et l'affectivité, mais aussi d'éviter dans le rapport à l'altérité aussi bien le déchirement que la promiscuité. La barbarie signifie la répression excessive du naturel et de la sensibilité par des normes épistémiques ou éthiques. La sauvagerie est au contraire un défaut de culture et de civilisation qui mène au déchaînement déréglé de nos tendances naturelles. Ce travail inscrit en outre la pensée de Descartes dans l'histoire du concept humaniste de civilité et des valeurs qui la constituent, histoire qui offre des mutations philosophiques intéressantes liées parfois à des enjeux métaphysiques. Ainsi, si l'on compare le texte Des Agréments<\i> du Chevalier de Méré à certaines oeuvres de Castiglione, de Della Casa et de Nicolas Faret, on se rend compte que le privilège affectif du rapport à Dieu et le poids de valeurs intellectuelles comme l'unité, la stabilité, l'égalité avec soi-même, la beauté formelle, sont radicalement mis à distance pour favoriser l'innocente émancipation d'une sensibilité tournée vers l'immanence de notre condition («souplesse», «variété» et «délicatesse» deviennent les conditions de tout plaisir civil) et d'un art d'aimer purement humain. Le concept de liberté prend également une importance croissante dans la genèse de la grâce à l’époque moderne.
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    Locke and the Problem of Weakness of the Will
    (Heidelberg, New-York: Springer Verlag, 2014) ;
    Reboul, A.
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    Conscience et connaissance de la pensée chez Descartes
    (Canada: Presses de l'Université Laval, Editions du CIERL, 2011) ;
    Charles, S.
    ;
    Malinowski-Charles, S.
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    Métadonnées seulement
    Locke and the Problem of Weakness of the Will, on-line publication
    (www.philosophie.ch/kevin/festschrift: ed. A. Reboul, 2011)