Voici les éléments 1 - 10 sur 14
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    Constitutio Antoniniana. L’universalisation de la citoyenneté romaine au 3e siècle
    (Basel: Schwabe Verlag, 2020)
    Cet ouvrage propose une synthèse sur l’impact socio-juridique de la Constitutio Antoniniana, avec pour question fondamentale de savoir ce que cela signifie d’être un citoyen romain, à la fois pour les individus et pour l’administration provinciale au lendemain de cet événement. L’étude du changement onomastique survenu dans les provinces permet d’en affiner la datation. L’analyse de précédents octrois de la citoyenneté permet de catégoriser ce changement universel sur le plan juridique et d’en extrapoler certaines caractéristiques. L’examen des institutions qui suivent un régime personnel, tels que les mariages et les successions, donne une idée des interactions entre les provinciaux et le droit romain, ainsi qu’un aperçu de l’attitude des autorités romaines.
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    La succession ab intestat dans le Liber Gai
    (Pavia: Pavia University Press, 2020)
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    La Constitutio Antoniniana : l'universalisation de la citoyenneté romaine au 3e siècle
    (Neuchâtel, 2018)
    En 212 de notre ère, l’empereur Antoninus « Caracalla » octroie la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l’Empire. Les sources littéraires contemporaines de l’événement n’en permettent pas une interprétation suffisante. Cette décision impériale est saluée comme un bienfait universel, mais les détails de son application sont perdus. Le papyrus Giessen 40, censé porter le texte de la Constitutio Antoniniana, apporte plus de questions que de réponses. Les sources épigraphiques montrent un changement onomastique de grande ampleur : les anciens pérégrins prennent le nom d’Aurelius, ce qui permet de dater l’application de l’édit dans les provinces dans la première moitié de 213 et d'en inférer une date de promulgation en 212. Quant à l’ampleur du phénomène, l’étude des modalités d'octroi de la citoyenneté romaine dans les siècles qui précèdent la Constitutio Antoniniana montre que celle-ci pouvait conférer différents avantages, dont il faut absolument détacher la fiscalité. En revanche, le nombre d’individus possédant déjà la citoyenneté romaine (vraisemblablement 30 % de la population) et des restrictions imposées sur les mécanismes d’octroi dans le courant du 2e siècle font du statut de citoyen romain un privilège encore recherché au moment de son universalisation. Les conséquences juridiques de cet édit, source de controverses, sont abordées par une confrontation entre la pratique observable dans les documents et la norme émise par les juristes et les empereurs. Il en ressort qu’avant comme après la Constitutio Antoniniana, les magistrats provinciaux Romains reconnaissent aux individus l’usage de leur droit propre ou du droit romain, sans appliquer un régime personnel et contraignant du droit. La Constitutio Antoniniana n’a donc pas abrogé les droits locaux, pas plus qu’elle n’a remis en cause les privilèges et devoirs fiscaux des communautés de l’Empire. Enfin l’examen de certains droits qui connaissent un régime personnel, comme ceux du statut, de la famille, et de la succession, révèle des points de friction et changements qui ont eu lieu en corrélation ou non avec la Constitutio Antoniniana. Abstract In 212 AD, the emperor Antoninus Caracalla granted Roman citizenship to all free inhabitants of the Empire. Contemporary literary sources do not provide adequate interpretation of this event. The new imperial constitution has been hailed as a universal benefit, but all details of its application have been lost. Considering the papyrus Giessen 40, thought to bear the text of the Antonine Constitution, brings more questions than answers. Inscriptions reveal a massive onomastic change: new citizens took the name of Aurelius, a phenomenon that allows us to date the application of the edict in the provinces from the first half of 213 AD and to infer a promulgation in 212. Regarding the scope of the grant, the way citizenship was given in the centuries before the Antonine Constitution lets us see that being Roman could bring some advantages, but that fiscal exemption was a different privilege. However, citizenship was still a sought-after status, as the relatively low number of individuals who already enjoyed Roman citizenship (presumably 30 % of the population) and some restrictions imposed on granting mechanisms during the 2nd century AD tend to show. Legal consequences of the edict, indeed an important source of controversies, are considered through the prism of a confrontation between practice as seen in the documents and normative standard fixed by the jurists or the emperor. Before as well as after the Antonine Constitution, Roman provincial magistrates were constantly recognizing to the litigants the ability to use their own right as well as Roman Law, without applying a constraining principle of personality of law. The Antonine Constitution did not abrogate local law, nor did call into question privileges and fiscal obligations of the communities of the Empire. Lastly, the exercise of some rights followed the principle of the personality of the Law, namely in the field of status, family, and succession. A closer analysis of the sources related to these rights shows that they could constitute a sticking point, and that some of their evolution can probably be linked with the promulgation of the Antonine Constitution.
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    Chronique du CEDANT : Collegio dei Diritti Antichi. Les Institutes de Gaius - Les aventures d'un Best-seller
    (2016-1-1)
    Chronique de la 13e édition du Collegium of Roman Law, organisé par le CEDANT (Center for Studies and Research on Ancient Law) à l’Université de Pavie.
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    La statue d’Hugues de Pierre
    (Pontarlier: Éditions du Belvédère, 2014)
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    Le Moyen Âge mythique des Neuchâtelois. Réécrire l'histoire pour devenir suisse : sur les traces d'un faussaire du XVIIIe siècle
    (Neuchâtel: Alphil Presses Universitaires Suisses, 2014)
    Les Neuchâtelois sont-ils suisses depuis toujours ? Oui, répond la Chronique des Chanoines, témoignage de l’histoire médiévale de Neuchâtel. Un texte devenu si populaire sous la jeune République neuchâteloise issue de 1848, à la recherche de mythes fondateurs pour affirmer son identité helvétique, que lorsque l’historien Arthur Piaget remet son authenticité en cause en 1895, cela lance un véritable scandale. Mais pourquoi cette mystification ? Ce livre est une plongée dans les papiers personnels du redoutable faussaire à l’origine de ces textes : Abram de Pury (1724-1807), proche ami de Rousseau, conseiller d’État tumultueux et disgracié suite à un conflit au sujet de la fiscalité du Pays de Neuchâtel. À la recherche de ses méthodes de travail, l’auteur entraîne le lecteur à la découverte des impressionnantes recherches du faussaire, sa mise en place minutieuse d’un réseau de textes apocryphes se soutenant les uns les autres, brouillant les pistes par de subtils artifices de mystification littéraire. C’est aussi l’occasion de comprendre les motivations du personnage et de relier cette vaste entreprise à un contexte et à une orientation politique bien précise : l’inclusion de Neuchâtel dans le renouvellement d’alliance franco-suisse en 1777. En effet, il s’agit pour Abram de Pury de défendre le caractère suisse de Neuchâtel et de tenter de rapprocher la Principauté du Corps helvétique par la mise en scène d’une histoire où les Neuchâtelois ont participé aux grands événements de la Suisse. On s’aperçoit également de l’existence d’un parti politique pro-helvétique au sein de l’élite neuchâteloise de la fin du XVIIIe siècle, oeuvrant en marge des instructions reçues du Roi de Prusse. On ne savait plus que croire. Ce livre permet de faire la part du vrai et du faux dans l’ancienne histoire neuchâteloise.
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    Le passé recomposé : Festspiel et cortèges à Neuchâtel en 1898
    (Neuchâtel: Éditions Alphil, 2014) ; ;
    Wobmann, Fanny
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