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The impact of sustainability factors on bond performance, M&A activity and investor demand
Maison d'édition
Neuchâtel : Université de Neuchâtel
Date de parution
2025-02-12
Nombre de page
145 p.
Mots-clés
- marchés obligataires
- COVID
- ESG
- pression de vente
- flux de fonds
- prime de fusions-acquisitions
- pratiques de travail
- label vert
- rendement anormal
- asymétrie de l'information
- demande des investisseurs
- bond markets
- selling pressure
- fund flow
- M&A premium
- labour practices
- green label
- abnormal return
- information asymmetry
- investor demand
marchés obligataires
COVID
ESG
pression de vente
flux de fonds
prime de fusions-acqu...
pratiques de travail
label vert
rendement anormal
asymétrie de l'inform...
demande des investiss...
bond markets
selling pressure
fund flow
M&A premium
labour practices
green label
abnormal return
information asymmetry...
investor demand
Résumé
Cette dissertation se compose de trois chapitres distincts. Le premier chapitre est co-écrit avec le Professeur Carolina Salva et le Professeur Sudheer Chava. Nous documentons une baisse de la base CDS-obligations et une moindre pression de vente durant la crise du COVID pour les obligations émises par des entreprises ayant des scores environnementaux et sociaux (E&S) élevés, par rapport à celles émises par des entreprises à faibles scores E&S. Les obligations des entreprises à hauts scores E&S subissent une pression de vente réduite en raison de sorties d'investisseurs plus faibles des fonds axés sur la durabilité, et non pas parce que les gestionnaires de fonds sélectionnent activement les obligations à vendre. Nos résultats mettent en évidence que la performance des obligations pendant une crise est influencée non seulement par des évolutions des fondamentaux des entreprises, mais également par le comportement de trading des investisseurs et par les flux nets dans les fonds communs de placement.<br>Le deuxième chapitre examine l'impact potentiel des pratiques et politiques liées aux employés de l'entreprise cible sur les primes de fusions-acquisitions dans les transactions internationales entre 2003 et 2022. Bien que les enquêtes montrent que, généralement, les négociateurs prennent en compte les pratiques en matière de main-d'œuvre de la cible lors de la due diligence et les intègrent dans les primes d'acquisition, les résultats ne révèlent aucune corrélation globale entre ces primes et les pratiques de la main-d'œuvre telles que mesurées par les scores de Refinitiv. L'analyse sectorielle, axée sur le secteur technologique où la productivité du capital humain est particulièrement cruciale, renforce l'hypothèse d'une absence de relation causale entre les évaluations de la main-d'œuvre et les primes de fusions-acquisitions. Ces conclusions approfondissent notre compréhension du rôle que jouent les politiques et pratiques en matière de main-d'œuvre dans l'évaluation des fusions-acquisitions.<br>Le troisième chapitre étudie le Green Economy Mark (GEM), une désignation qui reconnaît les entreprises cotées à la Bourse de Londres (LSE) tirant plus de 50 % de leurs revenus de produits et services bénéfiques pour l'environnement. Ces labels de capitalisation verte sont censés réduire le fossé informationnel concernant la performance environnementale des entreprises et, par conséquent, attirer davantage d'investisseurs orientés vers la durabilité. J'examine si ces avantages attendus se matérialisent effectivement. Mon analyse montre que le marché a initialement connu une hausse du cours des actions à la suite de l'annonce du GEM. Cependant, cette réaction s'est rapidement inversée, ce qui a abouti à l'absence de rendements anormaux dans l'ensemble. Je constate que la désignation GEM n'apporte aucune information supplémentaire. J'observe en outre qu'elle ne conduit pas à une demande accrue tant de la part des investisseurs existants que des nouveaux, ce qui suggère que le GEM est également peu susceptible d'offrir des avantages en matière de traitement de l'information. La réaction initiale pourrait ainsi être une anomalie de sentiment passagère qui s'est estompée lorsque le marché a réévalué le véritable impact du GEM. Cela souligne l'importance pour les bourses de reconsidérer les critères d'étiquetage vert pour les actions.
This dissertation consists of three distinct chapters. The first chapter is co-written with Prof. Carolina Salva and Prof. Sudheer Chava. We document a decline in CDS-bond basis and lower selling pressure during the COVID crisis for bonds issued by firms with high environmental and social (E&S) scores relative to bonds issued by low E&S firms. Bonds of high E&S firms experience lower selling pressure due to lower investor outflows from sustainability focused funds rather than fund managers discriminating among which bonds to sell. Our results highlight how the performance of bonds during a crisis is influenced not only by shifts in firm fundamentals but also by investor trading behaviour and net flows into mutual funds.<br>The second chapter examines whether the employee-related practices and policies of the target company have an impact on the M&A premiums in international deals between 2003 and 2022. Although the surveys indicate that generally dealmakers consider the target labour practices during the M&A due diligence and include them in the acquisition premiums, results indicate no overall relation between bid premiums and the target workforce practices as measured by Refinitiv workforce scores. The sector-level analysis, focusing on the technology sector where human capital productivity is specifically crucial, further supports the inference of no causal relationship between workforce ratings and the M&A premia. These findings develop our insight into the role workforce policies and practices play in M&A valuation.<br>The third chapter investigates the Green Economy Mark (GEM), a designation recognizing LSE-listed companies that derive more than 50% of their revenues from environmentally positive products and services. Such green equity labels are expected to reduce the information gap regarding companies' environmental performance and, thereby, attract more sustainability-oriented investors. I explore whether these expected benefits indeed materialize. My analysis shows that the market initially experienced a stock price increase following the announcement of the GEM. However, this reaction quickly reversed, leading to no abnormal returns being realized overall. I find that the GEM designation does not provide any incremental information. I further show that it does not lead to higher demand from both existing and new investors suggesting that the GEM is also unlikely to offer any information processing benefits. The initial reaction may be a short-lived anomaly of sentiment that faded away as the market reassessed the true impact of the GEM. This highlights the importance for exchanges to reconsider green labelling criteria for stocks.
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