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« Paul Klee und der Münchener ‹ Kultus der Linie › »
Maison d'édition
Bönen: Kettler
Date de parution
2007
In
Freiheit der Linie. Von Obrist und dem Jugendstil zu Marc, Klee und Kirchner
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200
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219
Mots-clés
Résumé
Lorsque Klee, âgé de 18 ans, commence ses études d’art à Munich en 1898, le mouvement de l’Art nouveau y a atteint son apogée. Le « culte de la ligne » qu’évoque Thomas Mann en 1902 dans sa nouvelle Gladius Dei prédomine la scène artistique munichoise. Ce terme de « culte » signale d’emblée que la ligne était plus qu’un simple motif esthétique de l’Art nouveau. À cette époque, la capitale bavaroise s’affirme comme un bastion de la psychologie des lignes. Autour de 1900 des philosophes comme Theodor Lipps, des psychologues, des artistes et des historiens de l’art élaborent à Munich les théories les plus variées sur les qualités, l’expressivité et les effets de la ligne. Jamais auparavant en aucun lieu d’Allemagne on avait porté tant d’intérêt au phénomène de la ligne ; jamais on ne lui avait consacré de telles recherches. À la même période, avec leurs nombreux écrits sur Henry van de Velde, Julius Meier-Graefe et Karl Scheffler contribuent notablement à la propagation en Allemagne des théories développées par Humbert de Superville, Charles Blanc, Charles Henry et Seurat sur l’expression des lignes.
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Type de publication
book part