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Protestantisme et morale à l’aube des Lumières. Jean-Frédéric Ostervald (1663-1747) et la réforme des mœurs chrétiennes
Responsable du projet Pierre Olivier Léchot
   
Résumé Membre attitré de la République des Lettres reconnu en son temps pour ses traités de morale, le théologien Jean-Frédéric Ostervald (1663-1747) a depuis sa mort pâti de son statut de «deuxième réformateur» de Neuchâtel. Si les travaux qui lui ont été consacrés s’accordent pour voir en lui un «homme d’Église de grand style» (K. Barth), force est de reconnaître que son engagement au plan local a largement éclipsé son œuvre théorique et son impact réel durant le XVIIIe siècle. Du coup, on a généralement passé sous silence son intérêt premier pour la morale et l’importance de cette thématique dans son engagement intellectuel et pratique au profit de son rôle de réformateur de l’Église neuchâteloise.
Partant de cette volonté de moralisation de la théologie réformée et des pratiques ecclésiales protestantes à laquelle on tente de redonner sa juste place au sein de son œuvre, notre recherche vise en particulier à évaluer la portée des modifications théologiques et pratiques initiées par Ostervald durant près de cinquante ans.
   
Mots-clés Ostervald; théologie; protestantisme;morale; bonnes oeuvres; Neuchâtel; histoire
   
Type de projet Recherche fondamentale
Domaine de recherche Théologie
Source de financement Unine
Etat Terminé
Début de projet 1-10-2009
Fin du projet 1-1-2013
Contact Pierre-Olivier Léchot